tant-pis-si-je-te-reveille
Tant pis si je te réveille
Quand je n’ai plus sommeil
Tu planes dans mes rêves
Et t’envole quand je me lève

Mes élans d‘amour
Dans les vapeurs d’alcool
Seront toujours meilleur
Que nos jeux de rôles
Je m’enivre de toi
Et de ton fantôme

Aussi loin que tu sois
Peu importe la forme
J’veux entendre ta voix
Qui glisse et m’emprisonne

Je si contre toi
Dans l’ivresse du jour
Et de la nuit qui voit
Ton visage d’amour

Dans les vapeurs d’alcool
Je peux t’aimer encore
Des amours un peu folles
Qui s’éclipsent à l’aurore

J’aime rire et marcher
Sur le fil incertain
Pour qu’on puisse s’aimer
Aux effluves divins

Je suis ivre de toi
Et des mots que l’on dit
Dans cet écrin de foi
Et c’que tu y a mis

Je suis saoule des maux
Et de ta gueule à moi
Même si le bateau
S’en est allé sans toi
C’est comme ça que je t’aime
En accrochant mes verres
A ton cœur à la traîne
Et aux silences amers

Et je bois tous tes mots
Enrobés d’un ton grave
Comme fat mon corps chaud
Qui se perd dans l’agave

Je veux être ivre
Pour te dire les mots
Et pour les faire vivre
Quand ils me font défauts

Tant pis si je te réveille
Être dans ton sommeil
Je m’enivre de toi
Et des mots que j’écris
Du plus profond de moi
L’ivresse les remplis




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🪶 Statut : Texte disponible

📅 Écrit en 2026

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J’ai rêvé que j’oubliais tout
Du parfum à la couleur de ta peau
De nos jeux et puis surtout
Du vin que j’ai trop mis dans l’eau

C’est drôle ça revient tout le temps
Quoi que je dise quoi que je fasse
Même si je sais pertinemment
Qu’à l’heure qu’il est, elle t’enlace.

On se dit tout on fait le tour
Les années passent et l’on s’oublie
On s’était dit peut-être un jour
Qu’on deviendrait de vrais amis.

J’n’ai pas les mots pour dire comment
Lorsque le ciel descend le soir
J’arrive encore à faire semblant
D’ne pas t’aimer, d’ne pas te voir

J’ai rêvé qu’tu oubliais tout
De ma tristesse au fond des yeux
A c’qu’on a fait de plus tabou,
Et notre amour si capricieux

C’est drôle tu sembles si loin
Quoi que je pleure quoi que je sois
Je ne suis plus que le témoin
De ton absence et de son poids

J’ai rêvé que j’oubliais tout
Un parfum, l’odeur de ta peau
On s’était dit qu’on était fou
Et tant de fois trouvé les mots.

On s’est tout dit le tour est fait
Les années passent et l’on oublie
On finit de se détester
Pour ne même pas être ennemis

On s’est tout dit on tourne en rond
C’est plutôt moi la farandole
Qui danse encore avec l’air con
Autour du pot des amours folles.

On se dit tout on fait le tour
Les années passent et l’on s’oublie
On s’était dit peut-être un jour
Qu’on deviendrait de vrais amis.


C’est drôle tu sembles si bien
Quoi que sente quoi que je voie
Je ne suis plus qu’un lendemain
Qui va se réveiller sans toi.


J’ai rêvé que j’oubliais tout
Nos larmes et nos éclats d’humour
On s’était dit que c’était nous
Et tant de fois ivres d’amour

On n’s’est rien dit le tour d’après
Les années cassent et l’on s’oublie
Pour finir comme des étrangers
Et n’être même plus ennemis

On s’est tout dit je tourne en rond
C’est encore moi la farandole
Qui danse avec l’air aussi con
Autour du pot des amours folles.

On n’sait pas dit, peut-être un jour
Que l’on ne serait plus ici
Dans les entrailles de notre amour
Pour le restant de notre vie


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Moi,

J’avais l’art

Toi,

La manière,

D’un grand regard

Vivant et fier

Moi

Je peignais

Des rêves bleus

Toi, tu marchais

Vers d’autres cieux

Moi,

J’avais l’art

Toi,

La manière,

Du grand espoir

De rester mère

Moi,

Je glissais

Tous mes pinceaux

Sur du doré

Et tes tableaux

Toi

Tu souffrais

Sans dire un mot

Moi,

J’te voyais

Comme un héros

On est parties

Comme un seul homme

Dans la gall’rie

De tes fantômes

J’ai pris ta main

Avec nos peurs

Vers le chemin

De cett’demeure.

Moi,

J’ai vu l’art

De ceux qui fuient

Toi,

La manière

De leur déni

On a peint ensemble

A nos quatre mains

D’une toile qui semble

Être aussi mon destin.

Et moi,

J’aurais l’art

A ta manière

Ma peinture

Sera ton âme

Et les couleurs

Mes armes

Et moi

J’aurais l’art

A ta manière

D’une guerrière

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coup-de-grace

Ce matin, quoi que je fasse,

Je n’ai toujours pas les pieds sur terre

J’n’ai pas de quoi refaire surface

Pour échapper à mon enfer.

Ce matin, quoi que je fasse

J’t’ai pas trouvé dans la lumière

Je t’ai cherché dans notre espace

Et puis j’ai vu un cimetière

Et notre amour enterré là

Dis-moi mon cœur, on en fait quoi ?

Tout ce désir dans nos cabas

Et nos valises emplies de poids ?

Ce matin, quoi que je fasse

Je cherche encore l’ami, le frère

L’amant qui part et qui s’efface

Tu te souviens c’que j’étais fière ?

Ce matin, quoi que je fasse

Je suis encore mon étrangère

J’n’ai pas le plan de cette impasse

Je tourbillonne et manque d’air

Et notre amour coincé ici,

Dis-lui toi où est la sortie

Tous ces secrets qu’on n’s’est pas dit

Et tout ce qu’on s’est interdit ?

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